Mon jeûne sec de 5 jours

IMPORTANT

Comme à chaque fois que je vous parle de jeûne, je tiens à préciser que je partage mes expériences personnelles.

Je ne suis pas médecin, ni experte en jeûne. Simplement, j’expérimente et je partage mes expérimentations. Je ne cherche pas à inciter quiconque à jeûner ; vous êtes libres de faire vos propres choix.

Toutefois, si vous souhaitez vous lancer, ne copiez pas bêtement ce que je fais ! D’abord, nous n’avons pas les mêmes expériences en matière de jeûne.

Ensuite, nous sommes différents à de multiples niveaux (corpulence, résistance physique et mentale, état de santé, etc.). Enfin, le jeûne fait partie de ma vie depuis 2016 donc je le pratique avec une certaine aisance qui m’est propre.

Bref, renseignez-vous, documentez-vous et prenez soin de vous avant de vous lancer !

Pour les personnes qui me suivent ou qui ont simplement atterri ici parce qu’elles sont intéressées par la pratique du jeûne, je vais partager, ici, l’expérience de mon jeûne sec de 5 jours.

Je ne vais pas revenir sur mes expériences passées dont je parle dans cet article afin d’entrer dans le vif du sujet. Pour aller plus loin, je vous partage également plusieurs ressources ici.

Coulemelles dans un panier en osier
Cueillette de coulemelles en forêt d’Ermenonville

Le moment idéal pour jeûner

Contexte pour jeûner

Chaque année, je pratique un jeûne que nous pourrions définir comme étant « long ». Par là, j’entends une durée qui dépasse 3 jours de jeûne.

Quotidiennement, je pratique le jeûne intermittent. Au début, il était question d’un minimum de 16h de jeûne intermittent, chaque jour. Puis, petit à petit, j’ai étendu cette fenêtre et pratiqué le jeûne intermittent sec (c’est-à-dire sans manger et sans boire de quelconque boisson).

J’ai rapidement constaté les multiples effets positifs sur mon corps et mon esprit. Aujourd’hui, je ne contrôle plus la durée de mon jeûne intermittent parce qu’il fait partie de mon style de vie. J’écoute mon corps et, finalement, je ne mange pas si je n’ai pas faim ou si je n’ai pas besoin d’énergie pour faire du sport, par exemple.

Bref, je ne vais pas détailler cela ici mais je voulais au moins vous présenter le contexte pour que vous sachiez d’où je viens et d’où je pars. Je parlerai peut-être de mon jeûne intermittent et de ses évolutions dans un prochain article.

Le choix du moment

J’ai volontairement mentionné un « moment idéal » pour jeûner pour une raison très simple : j’ai toujours un moment idéal qui se manifeste naturellement.

Je m’explique : pratiquer un jeûne long ne se fait pas du jour au lendemain. Là encore, j’en ai déjà parlé ici mais pour récapituler, un jeûne long nécessite une préparation incluant une descente puis une remontée alimentaires.

Il ne s’agit dont pas de simplement cesser de manger du jour au lendemain !

En cette année 2020, le moment idéal pour pratiquer mon jeûne long s’est manifesté à l’automne et, plus précisément, début octobre. Vous trouverez des indications ici et là en termes de « meilleur moment pour jeûner » mais, en ce qui me concerne, je me contente de m’écouter.

En clair, j’ai eu envie de jeûner à ce moment-là donc je l’ai fait. Tout simplement.

Citation "Il n'y a pas d'amour plus sincère que l'amour de la nourriture"
J’adore jeûner mais j’aime aussi bien manger, sachez-le ! 😉 Source

Le contexte idéal

Par contexte idéal, j’entends celui qui correspond aux conditions qui me conviennent pour pratiquer mon jeûne long :

  • Télétravail donc confort nécessaire à la maison ;
  • Changement de saison associé à une remise des compteurs à zéro ;
  • Ressenti général positif et bien disposé.

Comme vous le savez, si vous avez lu mes articles sur mon tout premier jeûne en 2016 (partie 1, partie 2, partie 3), il est important de se trouver dans un contexte idéal pour tirer le meilleur parti des bienfaits d’un jeûne.

En d’autres termes, toutes les (bonnes) conditions étaient réunies pour que je me lance dans ce jeûne sec et long.

Objectif : une semaine de jeûne sec

Au départ, je m’étais donnée l’objectif d’une semaine de jeûne sec. Bien évidemment, l’idée n’est pas de réaliser une performance donc l’objectif me sert plutôt de guide. Ensuite, je laisse mon corps faire les choses et je reste à l’écoute pour continuer ou cesser.

Je ne vais pas détailler la partie de descente alimentaire car j’ai déjà abordé le sujet dans mes autres articles.

C’est parti !

Déroulement de mon jeûne sec

Jour 0 – Mercredi 07 octobre

12h15 : purge au Nigari puis prise des mensurations. J’ai le sentiment d’avoir raté ma purge car aucun effet c’est-à-dire pas de selles particulières… Dans la soirée, je suis fatiguée et je me pose pour lire un livre.

22h45 : couchée.

Jour 1 – Jeudi 08 octobre (24h)

6h45 : réveil naturel ; j’ai très bien dormi.

Matinée : je me sens faible et de plus en plus faible au fil des heures mais j’ai un bon moral. J’arrive à travailler et je n’ai pas de souci de concentration mais mes bras sont « lourds » et je soupire souvent (de faiblesse). Je n’ai pas faim du tout, ni soif. Pas non plus envie de parler, ni d’ouvrir la bouche, tout simplement. Je me sens bien à garder la bouche fermée (ma langue est naturellement « collée » au palais).

11h45 : urines plutôt claires.

18h40 : j’ai fini ma journée de travail, très productive, et aucun souci de concentration. Le top ! Toujours pas bu une goutte d’eau et je n’ai pas soif (ni faim) donc je continue ainsi. J’ai le moral.

19h50 : urines légères et claires, quasi transparentes.

20h50 : au lit puis couchée à 22h00.

Jour 2 – Vendredi 09 octobre (48h)

6h25 : réveil, très bien dormi.

7h40 : urines un peu odorantes, légèrement, et plutôt jaunes. Je me sens faible mais j’ai quand même de l’énergie (je peux bouger, ôter et remettre mes vêtements, travailler…) (NB : je suis en télétravail donc assise.)

12h00 : lèvres un peu sèches mais j’ai de la salive. Très productive niveau boulot !!! C’est génial !!!

Après-midi : mal au dos et fatiguée.

19h00 : urines peu odorantes, jaune un peu plus foncé.

22h30 : couchée.

Jour 3 – Samedi 10 octobre (3 jours)

6h00 : réveil. Mais je reste au lit. Très bien dormi. Inconfort ressenti en étant allongée sur le ventre mais à l’aise sur le côté ou sur le dos.

8h40 : urines odorantes, jaune foncé. Je me sens faible. Langue couverte d’une pellicule blanche (sensation normale que je connais). J’ai toujours de la salive (j’en suis étonnée, d’ailleurs). Pas de sensation de bouche sèche. J’ai froid.

16h45 : urines odorantes, jaune foncé.

22h00 : couchée.

Champs et arbres à perte de vue
Une jolie photo pour aérer le texte

Jour 4 – Dimanche 11 octobre (4 jours)

6h00 : réveil mais je reste au lit. Inconfort ressenti en étant allongée sur le ventre ou sur le côté gauche, parfois aussi sur le dos. Confortable sur le côté droit.

8h45 : Urines odorantes jaune/orange foncé. Je me sens faible quand je suis debout. Langue un peu moins blanche. J’ai toujours de la salive et pas de sensation de bouche sèche.

Matinée : goût désagréable dans la bouche. Dégoûtant (comme dans mes précédents jeûnes mais toujours aussi difficilement supportable.)

Après-midi : quelques crampes d’estomac. Sensation d’aigreurs d’estomac. J’ai froid.

15h45 : urines non odorantes, de couleur jaune.

19h30 : Urine légères et claires, quasi transparentes.

22h00 : couchée.

Jour 5 – Lundi 12 octobre (5 jours)

5h : réveil.

6h40 : urines troubles et selles (4 boulettes 😄). Ma langue perd un peu sa pellicule blanche et rosit. Mais j’ai toujours un goût désagréable dans la bouche et une haleine fétide. J’ai toujours de la salive.

Depuis hier, j’ai envie de mangue et de sorbet au citron vert !

10h00 : je me sens mal à l’aise (sur ma chaise)… J’ai du mal à trouver une position confortable : mal au dos, gêne à l’estomac, je me sens fatiguée aussi… Alors je gigote sans cesse du fait de cet inconfort constant.

12h00 – 13h00 : sieste.

Après-midi : j’ai l’impression d’avoir faim et j’en ai marre de ne pas manger (je pense beaucoup à cette mangue et à ce sorbet au citron vert !)… NB : j’en ai marre MAIS je n’ai pas faim. Je ressens des gênes dans l’estomac comme des aigreurs, des crampes… J’ai toujours froid.

16h00 : j’en ai marre ! Je crois que c’est le passage le plus dur du jeûne là (et pas aux 2e/3e jours comme je l’imaginais lors de mes précédents jeûnes hydriques). Bref, je serais capable d’arrêter mais c’est simplement parce que j’en ai marre, pas parce que je n’y arrive pas. Si vraiment demain je ne tiens plus, je vais rompre mon jeûne.

16h35 : urines de couleur jaune foncé, odorantes.

17h00 : bon, c’est décidé, je vais rompre mon jeûne sec demain. Mon corps semble me dire que c’est le moment. Je soupçonne une arythmie cardiaque et j’ai la sensation que mon coeur va sortir de ma poitrine… N’étant pas certaine de savoir de quoi il s’agit, je n’ai pas envie de prendre de risque (et je reconnais que ça m’arrange haha !).

17h45 – 18h45 : finalement, j’arrête aujourd’hui. Rupture de mon jeûne sec avec eau tiède + citron : 2 mugs d’eau tiède avec jus de 2 citrons (que j’ai bu très lentement pendant une heure). Aucune sensation de faim. Regain d’énergie immédiat en avalant cette eau citronnée.

Forcément, après 5 jours de jeûne sec, ça revigore !

19h05 : urines légères, jaune clair.

22h10 : couchée.

Jour 6 – Mardi 13 octobre (1 jour de jeûne hydrique)

6h45 : réveil et j’ai mieux dormi (c’est-à-dire en ayant le sommeil moins léger). J’ai aussi moins froid.

8h10 : urines jaune/orange foncé. J’ai toujours ce goût désagréable en bouche…

12h10 : Après 17h de jeûne sec intermittent, je bois un mug d’eau tiède + 1 demi citron.

12h40 : je bois 1 mug de potage de carotte nature + persil. Dé-li-cieux !!! (NB : pas de sel ajouté, simplement de la carotte et du persil).

13h45 : urines de couleur jaune.

Après-midi : je suis fatiguée… J’ai froid… Certainement parce que mon système digestif se remet en route en ayant consommé le potage de carotte ? J’ai du mal à travailler niveau concentration…

19h20 : urines jaunes, normales.

20h00 et quelques : je bois un peu d’eau, tout doucement, par petites gorgées.

21h10 : mini urines de couleur jaune, normales.

21h50 : couchée.

Jour +1 – Mercredi 14 octobre

6h et quelques : réveil, bien dormi.

7h40 : urines, gaz et pertes blanches (pas glamour mais bon je vous dit tout ! 🙂 )

8h00 : après 19h de jeûne intermittent (incluant 12h de jeûne sec, puisque j’ai bu de l’eau la veille vers 20h et qq), je bois 1 mug d’eau tiède + demi citron puis je mange 1 poire (tranchée en petits morceaux). Je mâche le plus longtemps possible pour que ça devienne le plus facile à digérer pour mon organisme. C’est tellement bon, frais, doux, légèrement sucré : j’adore ! (Je redécouvre ce que ça fait de roter ; 2 fois : à la moitié de la poire avalée et à la fin.)

Je mets 30 minutes pour manger ma poire coupée en morceaux (ça va, je prends bien mon temps haha !).

12h00 : je mange un potage de carotte nature + persil (une 1/2 coupe à dessert) puis 5 grains de raisin (blanc, sans la peau) + le jus de 2 quartiers de clémentine (sans la peau).

J’ai cette envie folle de fruits et je me régale !

19h30 : je mange une poire, à nouveau.

19h50 – 20h30 : je bois une infusion (camomille, menthe, verveine, sureau, anis). Sensation que c’était trop et que j’ai forcé, même en prenant des petites gorgées… J’aurais dû stopper plutôt que de vouloir terminer mon mug à tout prix… Sensation passagère d’inconfort, d’en avoir trop dans le ventre. Je sens mes organes qui « travaillent ».

22h00 : urines de couleur jaune, normales.

22h40 : couchée.

Jour +2 – Jeudi 15 octobre

7h00 : réveil, bien dormi.

7h40 : urines jaune + gaz. Toujours ce goût désagréable dans la bouche malgré que je remange petit à petit…

12h00 : Après 15h30 de jeûne sec intermittent, je bois 2 gorgées d’eau.

12h15 : Potage de carotte nature + persil (1/4 coupe à dessert) + lentilles vertes cuites nature (1/4 coupe à dessert) + 1/4 d’escalope de dinde nature (cuite dans les lentilles) puis 1 mangue + une bonne dizaine de grains de raisin (blanc, sans la peau). Je termine de manger tout ça à 13h40 et j’entame ma phase de jeûne sec jusqu’à demain.

18h40 : urines quasi transparentes.

Je ne sais pas si c’est le fait de manger lentement et de bien prendre le temps de mâcher mais je n’ai absolument pas faim… Tant mieux mais je m’attendais à avoir envie de manger plus. Cela dit, ça fait un moment que je ne mange qu’un seul repas par jour (hors exceptions quand je sors, que je fais du sport, etc.). Et visiblement, mon organisme s’en rappelle.

Ceci dit, mon ventre gargouille mais je me dis que c’est mon estomac qui travaille (vu qu’il n’a rien fait pendant plusieurs jours…). Aussi, je suis vraiment convaincue que le temps passé à mâcher y est pour quelque chose.

J’ai hâte de voir comment ça va se passer lorsque je vais réintégrer le sel et autres assaisonnements.

Toutefois, même si je le savais déjà (et que je n’en fais quand même qu’à ma tête…), il est évident que le fait de bien prendre le temps de mâcher est idéal pour ne pas s’empiffrer. Ainsi, on ne maltraite pas notre appareil digestif. (Bon, par contre, pour les plats chauds, faut prévoir niveau quantité et température parce que ça refroidit vite haha !).

21h00 : urines légères, quasi transparentes.

21h45 : couchée.

Jour +3 – Vendredi 16 octobre

6h00 : réveil, bien dormi.

7h30 : urines jaunes/oranges chargées + gaz.

12h00 : après 22 heures de jeûne sec intermittent, je bois 1/2 mug d’eau tiède.

12h10 : je mange lentilles + dinde mixées (fond d’un mug) puis spaghetti, 1 pincée de sel (dans l’eau des pâtes), 2 jaunes d’oeuf, persil (3/4 d’une coupe à dessert) puis 1 mangue puis 1 grappe de raisin (blanc). Autant vous dire que là, mes papilles et moi, on jubile !

Je termine de manger tout ça au bout d’1h30 en ayant bien pris soin de mâcher correctement, tout en me régalant. 🙂

Après-midi : promenade en forêt (9 km – 1h50) – pas bu d’eau car pas du tout envie…

18h15 : je mange des lentilles + dinde mixées (1 coupe à dessert) + 2 c.àc. de fromage frais (léger et nature) + 1 poire + je bois 1 infusion (camomille, menthe, verveine, sureau, anis).

Soirée : ballonnée et sensation d’inconfort… (Je mise sur le fromage !…)

Coupelle de spaghetti cuisinées au persil et à l'oeuf
Voilà mon, à la fois petit et grand, plaisir ! 😍

Bilan de mon jeûne sec de 5 jours

Mes impressions

De manière générale, lorsque je jeûne, j’aime rester tranquille et ne pas dépenser mon énergie « pour rien »…

Physiquement

Bien sûr, je n’avais pas autant d’énergie qu’en période d’alimentation. En revanche, après chaque bonne nuit de sommeil, j’avais l’énergie nécessaire pour pouvoir travailler et être productive. Ça, c’était vraiment génial ! J’ai vraiment remarqué une différence positive de concentration et de productivité (surtout les premiers jours et les matins en général).

Aussi (et comme à chaque jeûne long en ce qui me concerne), j’avais le blanc des yeux bien blanc. Même chose pour mes dents qui étaient aussi beaucoup plus blanches (c’est normal car sans rien mettre dans ma bouche, ça ne les colore pas).

Par contre, je n’avais pas du tout envie de parler, surtout à cause de ce goût immonde qui me dégoûtait tant à chaque fois qu’il fallait déglutir… J’évitais donc d’avoir à ouvrir la bouche pour ne pas être contrainte de déglutir.

J’ai aussi remarqué que j’avais tout le temps froid (forcément, quand on se nourrit, ça réchauffe alors quand ce n’est pas le cas, vous avez compris…).

Aussi, je me suis beaucoup amaigrie pendant ce jeûne et je n’aimais pas du tout voir mon visage aussi maigre ! Je ne me reconnaissais pas et ça m’a même fait un peu peur. Je vous rassure, j’ai retrouvé ma ligne pulpeuse qui, finalement, me plaît beaucoup plus ! 🙂

Mentalement

Je suis très contente d’avoir expérimenté ce jeûne sec pendant 5 jours complets. Ça peut sembler long mais pour moi qui me sens suffisamment en confiance avec moi-même, ce n’était pas compliqué du tout.

Certes, je ne commence pas de nulle part et j’ai procédé par étapes depuis que je pratique le jeûne sous différentes formes depuis 2016.

Aussi, je suis vraiment impressionnée par la fréquence à laquelle j’ai uriné, chaque jour, sans avoir avalé une seule goutte d’eau. Au moins, je sais que je ne vais pas mourir au bout de 5 jours sans manger. 😉

Mes mensurations

Je suis persuadée que vous vous demandez ce que ça a donné en termes de mensurations. Voici le bilan en pertes de kg et cm :

Période/PertePoids (kg)Poitrine (cm)Taille (cm)Hanches (cm)Cuisse droite (cm)Cuisse gauche (cm)
Entre début et J10,81,53100
Entre J1 et J21,21,520,50,51
Entre J2 et J31,2210,500
Entre J3 et J410,51100
Entre J4 et J5100,510,51
Entre J5 et J60,200,5000
Entre J6 et J700000,50
Entre le 07 et
le 14 octobre
5,45,5841,52
Entre le 08 et
le 14 octobre
4,64551,52
Je distingue le 07 et le 08 octobre car le 07, j’ai pris mes mensurations en milieu de journée tandis que le 08, en matinée à jeun.

Jeûne sec ou hydrique ?

Sans hésiter, jeûne sec.

Cette nouvelle expérience m’a confortée dans le fait que je préfère le jeûne sec au jeûne hydrique (d’ailleurs, Thierry Reid en parle de façon approfondie). J’apprécie beaucoup plus le fait de jeûner sans rien consommer. D’ailleurs, lorsque je jeûne, je n’ai pas soif donc ça me plaît de ne pas me forcer à boire à contre-coeur.

NB : la saison joue forcément car lorsqu’il ne fait pas particulièrement chaud, c’est plus facile de ne pas avoir soif. Pour mon jeûne de 12 jours, j’étais à Bali (mais j’avais la climatisation, quand même). Pour ce jeûne-ci, j’étais en France, en plein automne.

Aussi, lors de mon jeûne de 12 jours de 2019, j’ai principalement jeûné à l’eau (même si j’en consommais très peu) et j’ai trouvé le jeûne sec plus difficile. À cause du climat plus chaud ou de l’alternance entre jeûne hydrique et jeûne sec ? En revanche, en partant d’emblée sur un jeûne sec et en étant en France en automne, je n’ai pas trouvé ça difficile du tout.

Note : avant, il y avait une chose que je faisais toujours et que je continue de faire : boire un mug d’eau tiède avant de manger. J’avais lu que cela préparait les organes en douceur avant de leur envoyer de la nourriture (surtout en ayant été au repos pendant la phase de jeûne).

Et sinon, pour mon premier vrai repas après la remontée alimentaire qui a suivi ce jeûne sec, j’ai cuisiné des coulemelles fraîchement cueillies dans ma petite forêt d’Ermenonville. Je les ai préparées soigneusement et voici le résultat… Un délice ! 😉

Voilà pour ma première expérience de jeûne sec long. Il va sans dire que je le referai ! Je n’ai pas l’objectif d’en refaire un nécessairement plus long. Mais, oui, j’en referai et avec grand plaisir car ça me fait du bien.

J’adore jeûner, j’adore expérimenter et j’adore échanger et apprendre à ce sujet. Je vais donc publier d’autres articles à ce sujet à l’avenir. N’hésitez pas à vous inscrire à ma newsletter pour être au courant des prochains articles ! 😉

19 commentaires

  1. bravo, je suis en jeune hydrique à J-8 je pense pousser jusqu’a 10…c’est rond comme chiffre et puis, il faut remettre la machine en route pour Noel…
    Merci de partager ton expérience, en retour je partage la mienne sur l’alimentation, le Blé, donc les pattes, le pain, les gateaux nous ruine la santé a des degrés plus ou moins visible et important en fonction de notre perméabilité intestinal. il faut remplacer les pattes par le riz et garder le Blé pour les gourmandises.
    recherche Dr SEIGNALET ; L’alimentation ou la troisième médecine, ce livre introuvable vient d’être réédite. c’est un livre très très instructif avec plusieurs niveaux de lecture, après tu feras certainement (comme moi) des essais en écoutant ton corps

    • Bonsoir Alain,
      Merci pour ton commentaire ! 🙂
      Tu as raison : il faut tester, tester et tester.
      N’hésite pas à repasser par ici pour partager ton expérience lorsque tu l’auras terminée !

    • Bonjour et merci pour votre témoignage !
      Au bout de combien de temps avez-vous réussi à remanger normalement ? Avez-vous repris tous les kilos perdus lors de ce jeune ?
      Merci

  2. Hi Cyn. J’ai beaucoup aimé ton article. Merci d’avoir partagé ton expérience. Je suis moi même un inconditionnel de jeûnes depuis 2013, mais je les fais plus dans la fréquence (des jeûnes de 24 h sec) que dans la durée. Je n’ai jamais excédé 56 heures sec, mais j’aimerais beaucoup… Peut-être un jour, qui sait…
    Anyway, j’ai découvert le jeûne grâce au livre « L’Alimentation Plaisir » du Dr Christian Tal Schaller. J’ai voulu partager avec toi le chapitre sur le jeûne (je l’ai simplement collé plus bas). Rien que tu ne saches déjà sans doute, mais bon, ça fait plaisir de partager 🙂

    Le Jeûne
    Depuis la nuit des temps, le jeûne a été l’une des thérapeutiques les plus utilisées sur tous les continents et l’une des plus vénérées en raison de sa prodigieuse efficacité. On l’a parfois appelé une « chirurgie sans bistouri » car il permet fréquemment au corps de se délivrer lui-même de tumeurs bénignes ou malignes, de calculs vésiculaires ou rénaux, de dépôts de sels dans les articulations ou de cholestérol sur les parois artérielles, etc. En fait il n’y a pas une seule maladie qui ne puisse être améliorée ou guérie par le jeûne.
    À l’origine de toute maladie, il y a une intoxication du corps qui n’a pas pu évacuer ces substances indésirables qu’on appelle les toxines. Lorsqu’une personne n’écoute pas la voix intérieure qui vient de son âme, attache de l’importance aux croyances limitées de son milieu éducatif, croyances génératrices de peurs, de colères, de frustrations, de jalousies et de jugements variés, elle soumet en permanence son corps physique à un véritable bombardement d’éléments négatifs, bombardement qu’on peut baptiser « stress ». Cet état de tension permanente entraîne un blocage des fonctions d’élimination du corps. Celui-ci voit alors stagner dans ses cellules et dans ses espaces intercellulaires des substances indésirables. Si l’on ajoute à cela la boulimie généralisée qui affecte les occidentaux et l’abus de produits chimiques de toutes sortes, on comprend qu’à l’origine de la plupart des maladies modernes il y a la toxémie ou intoxication de l’organisme.
    La science moderne est venue confirmer l’intérêt du jeûne car de nombreuses recherches ont montré que le corps est doté de fantastiques moyens d’auto-régénération. Le système immunitaire représente une équipe de médecins, de chirurgiens et de pharmaciens intérieurs de génie qui œuvrent en permanence pour maintenir l’équilibre de la santé. Bien sûr, si l’individu vit trop en désaccord avec les lois naturelles, les mécanismes d’auto-guérison du corps peuvent être paralysés. La maladie va alors apparaître. Lorsqu’elle est présente, il est logique de chercher à supprimer toute cause d’intoxication en jeûnant, pour laisser le corps faire son ménage en toute tranquillité.
    On mesure mal les efforts hallucinants que l’organisme doit accomplir pour affronter, trois fois par jour ou même plus, des aliments riches en graisses, en protéines, en sucres raffinés, en sel et en additifs chimiques de toutes sortes ! Pour arriver à digérer cette avalanche de mets lourds, absorbés en trop grande quantité, le corps doit mobiliser ses précieux globules blancs et fournir des enzymes, vitamines et substances biologiques de toutes sortes qui vont lui faire défaut pour assurer l’élimination des toxines accumulées. Si la femme de ménage passe son temps à faire la cuisine, elle n’a plus le temps de faire le ménage ! Jeûner apparaît donc comme un moyen remarquable pour permettre au corps, libéré d’un harassant travail digestif, de consacrer toutes ses forces à la dépollution globale des organes et des espaces intercellulaires.
    En outre, le jeûne permet un changement des habitudes. Il donne du recul par rapport à sa vie quotidienne et permet d’apprendre à se nourrir autrement qu’avec des aliments. Jeûner n’est pas ne rien manger, c’est manger autre chose que des aliments ! Que peut-on manger d’autre ? On peut manger de l’air, de l’eau, de belles images, des idées nourrissantes, des couleurs merveilleuses, des musiques somptueuses, bref, se tourner vers d’autres formes d’énergie que celles des aliments solides. N’oublions pas que les aliments ne sont que de la lumière stockée. Les végétaux captent la lumière solaire et la transforment en molécules qui, dans notre organisme, redonnent l’énergie solaire qu’elles ont accumulée dans leurs structures physico-chimiques. En supprimant l’intermédiaire du végétal, on peut apprendre à se nourrir directement avec les vibrations solaires et les énergies cosmiques.
    Pour obtenir les meilleurs effets d’un jeûne il faut apprendre à le pratiquer avec sagesse et sensibilité. Il est important de prévoir des paliers de préparation avant le jeûne et des paliers de réalimentation après le jeûne. En fait, la plupart des occidentaux sont de véritables toxicomanes de la nourriture. S’ils commencent à jeûner sans préparation ils se sentent mal car leur corps ne reçoit plus les stimulations répétées des aliments habituels. C’est même un baromètre très précis de l’état de santé d’une personne. Celle qui peut jeûner un jour ou deux sans présenter de symptômes de déséquilibre est en parfaite santé. Inversement, plus quelqu’un est intoxiqué moins il peut sauter un repas ou deux sans souffrir.
    Les paliers seront approximativement de la durée du jeûne à proprement parler. Précisons que nous utiliserons le mot jeûne comme étant la période pendant laquelle on s’abstient de toute nourriture solide pour ne boire que de l’eau, des tisanes ou des jus de fruits ou de légumes. Ainsi, pour un jeûne d’un jour, on fera un jour de palier de préparation, un jour de jeûne, puis un jour de réalimentation. Pour un jeûne de deux jours, deux jours de préparation, deux jours de réalimentation et ainsi de suite. Par la suite, avec plus d’entraînement, on ne fixera plus un schéma fixé d’avance mais on se laissera guider par son instinct. Le temps de préparation, s’il n’est que d’un jour, sera consacré à ne manger que des fruits. S’il est de plusieurs jours, on pourra faire d’abord une suppression de tous les aliments d’origine animale et des aliments à base de farine (pain, pâtes et pâtisseries) pendant un jour ou deux, puis on supprimera tous les aliments cuits et on arrivera enfin aux fruits et légumes crus ainsi qu’aux graines germées.
    Si la préparation a été bonne, l’entrée dans le jeûne doit se faire sans douleurs ni troubles d’aucune sorte. Au cas où de la fatigue ou des symptômes apparaissent, cela signifie simplement que le temps de préparation n’a pas été d’une durée suffisante. On reprendra alors un jour ou deux de fruits ou de graines germées en diminuant les quantités afin de faciliter le passage au jeûne complet. Il s’agit de laisser au corps le temps de s’adapter à une nouvelle situation métabolique. En effet, pendant le jeûne, le corps ne reçoit plus son énergie des aliments absorbés, il doit la puiser dans ses réserves et la mise en route de ces processus demande un peu de temps. Pendant le jeûne, on ne consomme que de l’eau (la meilleure est l’eau du robinet filtrée par osmose inverse). À défaut, choisir une eau faiblement minéralisée (Volvic, Mont Roucous), des jus de fruits ou de légumes pressés minute ou encore amaroli, c’est-à-dire sa propre urine. Utiliser l’urine comme boisson de jeûne est l’un des secrets de régénération les plus anciens de l’humanité. Presque aucune maladie ne résiste à un jeûne pratiqué avec de l’eau et de l’urine pendant le temps nécessaire à la guérison. Faut-il boire un, deux ou trois verres d’urine par jour, ou même toute l’urine émise ? Il n’y a pas de règle rigide à suivre. Il s’agit de se confier à ce que l’on sent, au médecin intérieur qui nous guide vers le bien-être.
    Si la personne n’a pas pris le temps de bien se préparer au jeûne, des moments de fatigue intense peuvent survenir. Ils sont liés à la baisse du sucre dans le sang (hypoglycémie). Si cela se produit, on peut soit recommencer un jour de fruits avant de reprendre le jeûne, soit simplement sucer un ou deux abricots secs ou demi-cuillère à café de miel pour apporter à l’organisme un minimum de sucres naturels pour se rééquilibrer. Ces minimes apports de sucre sont utiles pour éviter des hypoglycémies qui peuvent être éprouvantes.
    Pendant le jeûne on collaborera aux efforts de détoxication du corps par une intensification des phénomènes d’élimination. On apprendra à utiliser les lavements intestinaux, à se frotter la peau avec un gant de crin ou une brosse en fibres naturelles, à respirer profondément (par des exercices respiratoires, une bonne marche ou la pratique d’un sport), à visualiser des images qui parlent à l’inconscient et l’incitent à se dépolluer (rivières, cascades, feu qui crépite). Pendant le jeûne on choisira également des activités « nourrissantes » : écouter de la bonne musique, chanter, dessiner, peindre, faire du modelage, écrire des poèmes, jouer à des jeux d’enfants, etc.… Le jeûne est idéal pour apprendre à vivre dans l’amusement, le plaisir et l’art. Et comme il permet d’avoir besoin de moins d’heures de sommeil, on dispose soudain de beaucoup de temps pour soi !
    Pendant le jeûne il est passionnant d’utiliser tous les moyens naturels de stimulation et de régénération du corps : yoga, cinq rites des lamas tibétains, do-in, chi-cong auto-massages, acupressure, phosphénisme, thérapie par le rire, chants et danses, stretching,… pour n’en citer que quelques-uns ! Il est facile, en utilisant ces techniques, d’éviter les moments de fatigue ou de faiblesse qui, parfois, peuvent être la conséquence des mécanismes d’élimination. Si l’on pratique amaroli pendant le jeûne, on fournit au corps beaucoup d’énergie vitale (car les forces électromagnétiques du sang sont contenues dans l’urine) et cela facilite grandement la pratique d’un jeûne agréable et facile à gérer. On peut aussi recourir à quelques jus de fruits ou de légumes.
    Normalement, la faim cesse totalement après deux à trois jours de jeûne. Une fois qu’elle a disparu, le jeûne devient très agréable et, même si l’on respire de bonnes odeurs de cuisine, on découvre avec étonnement que cela ne nous tente plus ! Pendant le jeûne, le corps se met dans une position métabolique particulière (une acidose sanguine qui correspond à l’évacuation hors des cellules des acides stockés) qui permet de se sentir bien, sans aucun stimulant alimentaire.
    C’est souvent avec émerveillement que l’on découvre, la première fois, cette disparition de la faim et ce bien-être étonnant. Cela donne l’impression d’être soudain léger, plein de vitalité, libéré de tous les tabous et dogmes concernant l’alimentation. En jeûnant, on entre dans un nouveau monde, une nouvelle conscience.
    Une étonnante augmentation des fonctions sensitives se fait jour : pendant le jeûne on voit mieux, les couleurs prennent une intensité nouvelle, on entend mieux, le toucher devient beaucoup plus sensible et fin, le goût et l’odorat se développent eux aussi avec une grande acuité. Toutes les fonctions cérébrales sont accrues et la pensée devient fluide, rapide et légère. Il faut remarquer que, de tous temps, le jeûne a été utilisé comme moyen d’ouvrir sa conscience spirituelle et de pouvoir communiquer avec son âme, son ange gardien et ses guides spirituels.
    L’idéal est de ne pas fixer d’avance la durée du jeûne mais de sentir à quel moment il faudra reprendre l’alimentation. Si l’on peut attendre le retour de la faim physiologique c’est parfait. Cette faim naturelle revient spontanément lorsque le corps est bien dépollué, après trois, cinq, sept, quinze, vingt ou même parfois quarante jours ! En général, lorsqu’elle revient, la langue est à nouveau rose (elle est souvent chargée d’un épais enduit blanchâtre les premiers jours du jeûne) et la personne se sent dynamique, pleine d’énergie et de créativité.
    La reprise alimentaire se fera en douceur, en commençant par des végétaux crus et en faisant des paliers progressifs. Il n’est pas rare que, pendant la phase de réalimentation, des accès de boulimie apparaissent, qui donnent envie de dévorer n’importe quoi. Il est bien sûr malsain de se laisser aller à trop manger et il est précieux de connaître la technique qui permet de résoudre ce problème. Il s’agit de « mâcher sans avaler (voir plus loin).Si des jeûnes de quelques jours sont en général suffisants pour se remettre en forme, en cas de maladie grave par contre, il peut être nécessaire de jeûner deux, trois, voire quatre semaines.
    Pendant le jeûne il est utile de pratiquer tous les jours ou tous les deux jours des lavements intestinaux afin que rien ne stagne dans le gros intestin et que l’eau du lavement puisse pratiquer une stimulation réflexe des parois intestinales. Les lavements permettent de jeûner facilement et agréablement. On peut aussi pratiquer des irrigations coloniques chez un thérapeute spécialisé. Jeûner dans un milieu naturel, entouré de forêts, de montagnes ou près des vagues de la mer est évidemment idéal. La sensibilité est grande pendant le jeûne et il est parfois difficile de supporter le bruit des voitures, l’odeur d’essence et le chaos citadin. Mais il ne faut pas avoir de règles rigides et il vaut mieux jeûner en ville que pas du tout ! Si l’on est dans un immeuble, on se reliera à la nature par la visualisation et le rêve éveillé dirigé. On remplacera les cascades par des douches, les bains d’eau thermale par des bains chauds, la marche en montagne par des exercices respiratoires et l’eau des sources par amaroli ! (Lire Le Jeûne holistique )

    • Bonjour
      Je désire faire un jeune sec mais j ai peur je lis sur certains sites de naturopathed que cela peut être dangereux pour les reins qu en pensez vous ? Merci
      Isabelle

  3. Bonjour,
    je fais régulièrement le jeûne sec 3 jours… je le propose à mes patients(Cabinet Ostéopathie et Naturopathie) sans gros succès pour l’instant… Je me sens tellement bien durant ces jeûnes sec,
    je n’ai qu’une envie…recommencer. Mais comme je suis encore actif à mon Cabinet RCM, ce n’est pas si simple. Je pratique le BUO 70 bilan urinaire et serais curieux de voir les résultats après un jeûne sec…
    Amitiés Ch.M.

    • Bonjour,
      Et merci pour votre témoignage qui me donne une référence difficile à trouver par ailleurs.
      Je suis à mon 3ème jour de jeûne sec et je constate des similitudes mais aussi des différences avec votre expérience.
      Aucun inconfort et un regain d’énergie dès le 2ème jour. Possibilité de sport ( pilates) et de travail physique (bricolage). Pas faim, pas soif, pas de bouche sèche et toujours de la salive.
      Haleine et goût atroces (classique).
      Par contre une urine assez sombre après 60 heures ce qui m’inquiète un peu.
      Ce que je veux dire, c’est que l’expérience du jeûne peut être très différente selon la personne. Moi, je n’ai rien préparé. Je me suis arrêté du jour au lendemain. Je n’ai rien changé de mes habitudes. Et tout se passe très bien. C’est sûr, c’est chiant de voir les autres manger.
      Je constate que la plus grosse difficulté est sociale et donc psychologique (impression de repli, décalage avec l’entourage et aussi peur d’aller trop loin…,)
      En fait, le corps s’adapte incroyablement et , comme vous, c’est la peur et le ras le bol qui poussent à arrêter.
      Ceci accrédite la thèse qu’il faut être encadré et surveillé médicalement. Thèse à laquelle je me suis toujours refusé d’adhérer (coût, ambiance sectaire, blabla pseudo spirituel…).
      Bref ! Mon avis c’est qu’il faut s’écouter et donc bien se connaître car le psychologique (en particulier l’ego) peut faire prendre des risques au physiologique). Le tout étant intimement lié.

      • Bonsoir Gilles,
        Vous avez tout à fait raison : l’expérience de jeûne varie d’une personne à l’autre.
        Merci beaucoup d’avoir partagé votre témoignage.

    • J’ai fait une diète liquide suivi d’un jeune hydrique du 1er au 15 février. Entrepris un jeune sec du 15 au 20. Actuellement j’ai repris le jeune liquide avec 1/2 repas 2 fois par jour. Avec tout ça je n’ai perdu que 2.2 kg…qu’est-ce que je fais de mal Je n’ai pas triché une seule

      • Bonjour, tout d’abord merci pour le partage de ton expérience 🙏🌼
        Je pratique le jeûne hydrique depuis 2 ans et je commence mon premier jeûne sec demain. J’ai fait une préparation sur deux semaines pour la redescente alimentaire et je me sens prête pour cette nouvelle expérience 😊
        Ma question est la suivante : as-tu fait ton jeûne sec en prenant des douches ?
        J’ai lu que l’on pouvait faire son jeûne sec avec ou sans mais que les effets seraient plus importants sans car la peau va jouer un rôle « d’éponge », qu’en dis-tu?
        Par contre on m’a fortement déconseillé la reprise avec des jus de fruits ou fruits après le jeûne sec car risque d’hyperglycémie, mais peut-être est-ce différent d’une personne à une autre.
        Bonne continuation à toi et encore merci ! 😊

  4. Bonjour ,
    J’ai lu avec attention votre expérience sur le jeûne sec et je trouve qu’il est intéressant de pouvoir constater l’évolution jour après jour ..
    À ce propos , je pratique également le jeûne depuis de nombreuses années et le jeûne sec depuis une bonne année et je suis tout à fait en accord avec les réels bienfaits qui en découlent !
    Je souligne dans votre « expérience » que votre reprise alimentaire n’est pas forcément bonne , non pas sur la reprise en elle même qui est progressive dans les quantités mais particulièrement dans la qualité de vos aliments … même si vos papilles vous disaient le contraire 🙂
    J’ai soulevé que vous incluez assez rapidement un dessert dans vos repas , ce qui vous apporte une note sucrée à la fin de ceux ci .
    Je remarque que vous avez également souvent des gags au sortir de votre jeûne et ce n’est pas anodin : Les aliments sucrés sont digérés bien plus rapidement que le repas préalablement ingéré , même léger . De ce fait , alors que votre bol alimentaire est en digestion lente ( 2h en moyenne) , les aliments sucrés ( fruits ou autres) qui se digèrent plus vite (15 à 30 mn en moyenne) ,viennent , en se décomposant ,apporter de la fermentation à votre bol alimentaire .. ce qui vous occasionne des gazs..
    Il est vrai que nous avons tendance par tradition (et gourmandise ) à terminer la plupart du temps notre repas par une touche sucrée, mais pour notre digestion et notre système en général ,c’est une très mauvaise habitude !
    Si vous voulez absolument inclure un fruit lors de votre repas « salé » , préférez de le manger 30 mn avant le repas pour en assimiler tous les bienfaits autant sur le point nutritionnel que du point de vue digestif .
    A noter que les fruits seront mieux assimilés carrément au petit déjeuner par leur apport en vitamines principalement …et ainsi bien différencier le repas du début de journée qui doit être riche en énergie par le sucre qu’il renferme , en étant également le plus copieux !
    Un conseil donc : les aliments sucrés et salés ne doivent pas être pris ensemble dans le même repas , vous pourrez ainsi tirer de meilleurs bienfaits de vos jeûnes et de votre digestion en général ! Vos intestins vous remercieront 😀

    Au plaisir de vous relire !

    • Bonjour,
      Idem, j’ai été étonnée par le choix de manger sucre (sous forme de fruits, cela reste du sucre), gluten et fromage… Et ainsi non surprise par les gaz.
      Chacun sa route et ses choix alimentaires, seulement j’ai été très surprise car cela ne me semblait pas cohérent avec l’expérience du jeûne.
      Merci pour le partage honnête de votre expérience,

  5. Bonjours j’ai eu le covid long et j’ai toujours des séquelles d’affaiblissements tres peu d’énergie et asthme a leffort j’ai commencé le jeune sec depuis le lundi 30 aout je vise un jeun sec de 10j je suis a la moitié aujourd’hui depuis mardi j’ai ressenti une énergie surprenante que j’avais perdu depuis le covid aujourd’hui je suis a mon 5eme jours il fais beau et voir des bouteilles fraiche me donne envie de pleurer 😅 je ne me sent pas faible je pense pousser jusqu’à lundi et avisé mais j’aimerai vraiment atteindre mes 10jours comme convenu dans la limite ou je me sent toujours bien .
    Ps : cela fais 2 jours que je dors très mal du coups je suis obligé de faire une sieste de 2 h

  6. Bonjour et merci pour ce retour d’expérience.
    Étant adepte du jeûne et plus particulièrement du jeûne sec moi-même, il est toujours intéressant de prendre conseil auprès d’autres personnes.
    J’aimerai partager ma connaissance avec vous à titre empirique.
    Après une descente alimentaire plus ou moins stricte, (j’aime me faire plaisir une dernière fois avant de jeûner), je commence par un jour de jeûne hydrique avec une purge au nigari. Le deuxième jour je pratique un lavement du côlon et passe au jeûne sec. Le plus souvent 4 jours. Puis je refais un jour de jeûne hydrique avec lavement. Cela s’apparente plus à une dégustation d’eau car je ne bois pas beaucoup. J’aime avoir différentes eaux minérales et m’amuse à les goûter. Viens ensuite la reprise alimentaire qui est à mon avis la partie la plus importante. Le jeûne est comme un reset dans mon alimentation et je fais attention très aux sucres. Le corps est en cétose après 6 jours, c’est à dire qu’il fonctionne en brûlant les graisses. D’où l’idée de continuer sans carbohydrates, en réintégrant d’abord les légumes, le gras puis les protéines.
    Viennent ensuite les féculents quand je me lasse du régime Kéto qui est assez contraignant. Mais surtout pas de sucres raffinés qui sont la cause de la reprise de poids car le corps aura tendance à restocker après cette période en mode ”survie”.
    Pour conclure je préfère le jeûne sec car j’ai moins la sensation de frilosité et cela permet de mettre à l’arrêt complet le système digestif.
    J’aime avoir un contact avec l’eau pendant les jours de jeûne sec, je prend des douches et me rince souvent la bouche.
    Le contexte est aussi très important car j’ai besoin de calme et reste à l’écoute de mon corps.
    Je me fixe une date de début de jeûne quelques jours avant avec un objectif mais rien n’est figé. Il m’est arrivé souvent de faire un faux départ ou d’abandonner car les conditions n’étaient pas réunies.
    Mais quel plaisir de sentir cette énergie et ce bien-être après quelques jours de jeûne !!!
    En vous souhaitant à tous une bonne détox !!!

  7. Bonjour,
    Personnellement j’ai fait 22 jours de jeûne. Les 3 premiers en jeûne sec et ensuite hydrique quand j’avais soif.
    Comme j’ai du diabète j’ai voulu voir comment le corps réagissait avec un jeûne long.
    J’ai arrêté mes médicaments dès le début du jeûne. Du 1er au 10e jour le corps a recraché l’excès de sucre qu’il y avait dans les cellules de ce fait je suis monté jusqu’à 6 g. À partir du 11e jour jusqu’à la fin je n’étais plus qu’à 0, 80g. Mon objectif premier était de faire 30 jours de jeûne. Malheureusement le diabète est revenu car je ne l’ai pas stabilisé il me manquait 10 jours.
    Au mois d’octobre pendant une vingtaine de jours je jeûnais les jours impaires et je mangeais les jours pairs. Je n’ai absolument pas regretté d’avoir fait ce jeûne. Je me suis senti plus jeune. 😁
    À partir du 1er décembre 2024, je vais faire entre 5 et 7 jours de jeûne sec. Plus besoin de manger plus besoin de boire c’est la fête du corps.
    Voilà mon expérience du jeûne.
    Bonne journée
    Claude 🌳🌳

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