De freelance à salariée à plein temps

Ça fait un moment que les idées s’accumulent et se bousculent dans ma petite tête pour m’exprimer concernant mon passage de freelance à salariée à plein temps.

Whaaaaaat?

Je sais que, pour beaucoup, je suis la voyageuse, l’aventurière, l’esprit libre… Personne ne sait jamais où je me trouve et j’avoue que cela me plaît et m’amuse !

« Alors Cyn, t’es dans quel pays en ce moment ? »

J’ai toujours eu cette étiquette de rebelle qui, je l’avoue, me plaît bien.

Aujourd’hui, j’ai envie de parler de mon passage de freelance à salariée. (Toujours un peu rebelle ! Demandez à mes collègues qui m’ont rebaptisée « Cyn Saint Denis Style » 🤣…)

« Mais qui fait ce genre de transition… ? De freelance à salariée… »

Je suis repassée sur cet article d’amour de la startup et j’ai grandement envie de partager ce que je pense aujourd’hui, en 2020, 6 ans plus tard. Plutôt que de réécrire cet article (que je préfère laisser en l’état afin de marquer l’évolution de mes pensées et actions), en voici un d’actualité.

Retour sur l’article « Startup, mon amour »

Dans cet article, écrit en 2014, par mes petites mains et ma petite inspiration, j’ai affirmé ceci :

Ce n’est pas un emploi que je cherche, mais la réalisation d’un objectif professionnel concret

BOOM ! Belle bombe ! (Roh, mais non, je ne parle pas de moi… Je ne suis pas si prétentieuse !)

J’ai même ajouté :

J’ai vécu quelques expériences qui me permettent aujourd’hui de savoir exactement ce dont j’ai besoin et envie pour m’épanouir

Clairement, oui, je savais exactement ce dont j’avais besoin et envie pour m’épanouir, ça, c’est vrai. Par contre, je suis contente de pouvoir m’exprimer aujourd’hui, 6 ans plus tard, pour une mise à jour.

Certaines choses sont toujours vraies, comme la partie où je parle de lassitude et d’amour des défis.

Par contre, je ne supporte pas ce dogmatisme qui ressort de mes propres propos (ça fait beaucoup de « pr » là…) dans ce vieil article. Heureusement que j’ai fait un peu de chemin depuis mais, il n’y a que les cons qui ne changent pas, n’est-ce pas ?! (Ça aussi je l’écrivais dans mon article de 2014…).

Bon, j’avoue, j’ai du caractère mais j’ai conscience que, dans la vie, on apprend et on peut aussi devenir meilleur (dans tous les sens du terme).

Commençons par le commencement : je parlais de startup. Visiblement, j’ai utilisé ce terme parce qu’il faisait « cool », « jeune » et « branché ». Je le reconnais, cet univers de startup m’attirait et m’intriguait. Je l’idéalisais, en somme.

Mais je pense quand même qu’il existe différents types de salariats puisqu’il existe différents types d’entreprises et de secteurs. Je peux d’ailleurs affirmer que je ne serais jamais épanouie dans une entreprise « classique » (comprendre « étroite d’esprit et ennuyeuse »).

Mon parcours pro et perso

Je ne vais pas trop développer par ici car j’ai déjà approfondi certains points dans cet article intitulé Nomade digital, freelance et télétravail. Je vais revenir brièvement sur les étapes majeures.

Études dans le tourisme

Je suis un parcours relativement standard avec un Bac STT, un BTS Tourisme et une Licence Tourisme. Mon objectif est très précis : travailler dès que possible et ne pas traîner sur les bancs de l’école… Pourtant, j’aimais ça, l’école. Mais disons que j’étais bien plus intéressée par la pratique que par la théorie.

Bref, mon stage à Malte m’ouvre une première porte qui me claque au visage presque aussitôt (merci la crise fin 2008)… Sur le point d’être embauchée pour mon premier CDI, je me retrouve avec mon diplôme et… juste mon diplôme. Pas de boulot, quoi…

Je n’abandonne pas, je bosse 3 mois en intérim pour mettre de l’argent de côté. Ensuite, en janvier 2009, je prends un billet aller simple pour Malte (parce que c’est vraiment là-bas que je veux aller pour exercer un métier bien spécifique).

Expat’ et premier CDI

Je passe 3 semaines à chercher du travail (je m’étais donnée 1 mois pour trouver). Enfin, pour trouver LE travail bien spécifique. Et c’est là que je rencontre Davide Cachia, à la tête d’une des plus grosses agences réceptives Maltaises qui, en entretien, me dit :

I don’t care about your diplomas! I want you to be made for this job!

*Je me fiche de tes diplômes ! Ce que je veux, c’est que tu sois faite pour ce travail !

Bon, je n’arrive pas dans une startup mais le ton est donné et je jubile instantanément. Après moult refus essuyés en France, je me retrouve Chef de Projet dans l’événementiel d’affaires (le fameux métier que je voulais exercer) dans un pays étranger (Malte), seule, à 20 ans, avec l’espoir qu’on me fasse ENFIN confiance (malgré mon niveau d’anglais plutôt timide à l’époque).

Voilà pour mes premiers pas dans le monde du travail à exercer le métier que je voulais, à Malte, en CDI. Le rêve pour la petite jeune que j’étais à l’époque.

Polo Staff
Staff = équipe (bon, ça, ce n’est pas une photo d’époque mais c’est moi cet été avec un polo Pelforth, rien à voir ! 🍺)

Voyages et nomadisme digital

Démission et voyage à plein temps

Après 4 ans à exercer un métier que j’ai profondément adoré, j’ai senti qu’il était temps pour moi de passer à autre chose. Même si j’aimais mon métier, je sentais que j’en avais fait le tour et j’avais vraiment très envie de voyager. J’ai donc choisi de démissionner pour un aller simple vers la Thaïlande.

Sans le savoir, je partais pour voyager à plein temps, avec mon sac à dos et ma soif d’aventures ! Nous étions alors en 2012.

Nomade digital et expat’ en Asie

Après 7 mois de voyage avec mon sac à dos et mon partenaire de l’époque, je passe du statut de voyageuse à expat’ en Asie (à Chiang Mai plus précisément). C’est à partir de là que j’ai commencé à affiner mes compétences « web » et plus précisément dans les domaines de WordPress (rédaction et conception de sites internet) et du SEO.

Je passe des heures sur le Site du Zéro (désormais connu sous le nom d’OpenClassrooms) à suivre des cours de code. J’adore mais je ne peux pas être partout puisqu’à l’époque, j’aide mon partenaire à lancer sa boîte dans le domaine du SEO.

Je finis donc par laisser le code de côté pour me concentrer sur la partie web et SEO. En parallèle, je continue de bichonner mon blog ZetravelerZ et je bidouille 2 ou 3 trucs dans l’éditeur de thème, histoire de faire mes petits tests de code ici et là (en m’imaginant développeuse web…).

Mon désir de projet entrepreneurial qui m’appartienne grandit de plus en plus. C’est vrai, c’est cool d’aider quelqu’un dans la création et le lancement de sa boîte (et j’ai adoré cette expérience) mais j’aimerais bien avoir la mienne…

Freelance…

Et jouissance

Après avoir quitté Chiang Mai définitivement et trouvé un nouveau job en France, l’envie de voyager s’est manifestée à nouveau.

Cette fois-ci, je partais seule. Libération, affirmation, révélation… Le bonheur, tout simplement.

Nous sommes en juillet 2015 ; je voyage à moto au Vietnam et, sur ma route, je croise plusieurs personnes intriguées :

Tu n’as pas peur ? Comment tu fais ? Tu l’as trouvée où ta moto ?

Consciente que mon aventure attirait aussi bien les filles que les mecs que je croisais, j’ai décidé de créer un guide à ce sujet.

À ce stade, l’idée reste au chaud dans ma tête. Entre mon désir de perfection et la peur de me lancer dans ce projet, je prends mon temps pour lui donner vie.

C’est fin 2016 que je décide de repartir, au Vietnam, à moto, avec la ferme intention de recueillir plus d’infos afin de concrétiser mon idée de guide NotMad.

Janvier 2017, en direct d’Hanoi (au Vietnam) je crée mon statut d’auto-entrepreneur. Les choses se concrétisent et je deviens officiellement Rédactrice et Traductrice Freelance.

Je sors enfin mon guide NotMad pour voyager à moto au Vietnam (d’abord en français puis en anglais).

Puis latence

Une fois NotMad sorti, je ne m’y attarde pas particulièrement et j’ai envie de passer à autre chose.

Alors, oui, je suis officiellement nomade digital. (Même si, en réalité, j’étais déjà nomade digital dès 2012 mais le terme n’était pas encore à la mode…)

Pourtant, ce statut de freelance rime avec latence… Procrastination, manque de dimension d’équipe, manque de véritable objectif, manque de cadre, manque d’épanouissement…

Ai-je trop de liberté ?

Cynthia fait une grimace
« Mais elle est folle cette nana ?! »

Je réalise que :

  • Je ne suis peut-être pas vraiment faite pour être freelance ?
  • Ou je me suis trompée de « secteur » ?
  • Ou je ne sais tout simplement pas en tirer profit ?
  • Quelque chose ne va pas et je dois agir !

Je me suis longtemps reposée sur ma clientèle existante sans chercher à faire plus… Ça me suffisait pour être bien lorsque j’étais en Asie… J’étais tranquille.

Voilà le « problème » : j’étais tranquille.

Comment pouvais-je être épanouie sans véritable challenge, en vivant une vie… tranquille ?! Alors, oui, côté vie perso, j’étais au top. Mais côté vie pro, je sentais bien que je ne pouvais pas continuer ainsi…

La vérité, c’est que je ne pense pas être faite pour travailler seule (ou alors, j’ai loupé un truc…). Certes, je sais me débrouiller seule mais mon épanouissement s’est amoindri et j’ai senti qu’il fallait que je fasse quelque chose.

C’est drôle parce que je suis indépendante et, côté perso, j’adore être seule de manière générale (même si j’aime tout autant être en bonne compagnie). Pourtant, côté pro, je reconnais cette préférence pour un travail en équipe (même si j’ai besoin d’être complètement autonome dans mes tâches).

Oh là là, compliquée la meuf ! 😅

Echec et retour à la case départ ?

Et c’est là que vient le moment du passage de freelance à salariée à plein temps.

Actuellement, en parallèle de mon poste à plein temps, je suis toujours freelance et je conserve ce statut. Je ne compte pas m’en débarrasser pour l’instant, d’autant plus que j’ai toujours mon client chouchou que je ne vais pas abandonner comme ça.

Est-ce un échec ?

En toute honnêteté, au début, je l’ai ressenti comme un échec.

D’abord, parce que chaque année depuis 2012, je passais plusieurs mois par an en Asie et je suis rentrée « définitivement » de Bali (et d’Asie en général) en juin 2019 (sans savoir que le Covid-19 se pointerait). Alors, oui, ça fait vraiment bizarre de ne pas y retourner pendant autant de temps soit 1 an et demi à ce jour…

Ensuite, parce que je sentais que je devais passer à autre chose sans vraiment savoir à quoi.

Enfin, pour la bonne et simple raison que j’avais le sentiment d’avoir échoué dans ma mission de freelance.

Alors, oui, au départ, je pensais vivre un échec.


La première fois que j’ai démissionné (de Colours of Malta, en 2012), ce n’était pas une étape facile. J’avais PEUR de démissionner car c’était la première fois que j’allais le faire. De plus, j’avais de très bons rapports avec Davide (mon boss) qui avait une confiance aveugle en moi.

Je culpabilisais de « laisser tomber » une personne et une équipe qui m’ont tant appris et pour qui j’avais beaucoup de respect, d’estime et aussi d’affection. Ce sont eux qui m’ont :

  • Fait confiance alors que tout le monde en France refusait mes candidatures ;
  • Envoyée sur le terrain pour faire mes armes alors que je ne parlais pas encore très bien anglais ;
  • Laissée me débrouiller pour me faire respecter du haut de mes 21 ans ;
  • Donné la chance d’exceller dans mon métier et, surtout, de m’y épanouir.

Pour tout vous dire, chaque fois que je retourne à Malte, je prends soin de leur rendre visite. 🙂

La seconde fois que j’ai démissionné, c’était différent. Je travaillais à citizenM (en 2014) et je m’y suis vraiment éclatée ! J’ai adoré ce job ainsi que mon équipe et tout ce que j’y ai vécu. Mais j’avais d’autres perspectives comme celle d’évoluer professionnellement vers ce qui m’intéressait : le web.

Puisque ce n’était pas possible, je ne souhaitais pas « stagner » (ils m’avaient proposée un poste un peu plus élevé mais ce n’était pas ce que je souhaitais). Bref, j’avais plus ou moins prévu le truc en me disant qu’en cas d’impossibilité d’évolution vers ce que je voulais, je repartirais en voyage et c’est ce que j’ai fait.

Là encore, je suis partie en très bons termes avec tout le monde avec la précision que si je voulais revenir, je serais accueillie à bras ouverts. (Franchement, comment ne pas être touchée ?!)

J’ai aussi eu un pincement au coeur en quittant citizenM et mon équipe mais j’étais aussi heureuse de suivre mon instinct, à nouveau.

Et ce coup-ci, j’ai, en quelque sorte, démissionné de mon propre poste, de freelance.


Alors échec ou pas échec ?

Eh bien, non, pas échec !

Le 04 juin 2020, Alexandre Bortolotti (a.k.a. Alex Borto pour son nom de scène) me contacte sur LinkedIn.

Il recherche un Content Manager pour développer son site WPMarmite à l’international. Je n’ai pas encore conscience du projet mais je sais qu’on parle le même langage.

Je comprends rapidement que le poste est dans mes cordes et, surtout, qu’il me correspond et en tous points avec :

  • Du web ;
  • Des langues ;
  • De l’humain ;
  • Une équipe ;
  • Du télétravail ;
  • Et un gros challenge de développement à l’international.

Franchement, je me demande presque si c’est une blague tellement les conditions idéales sont réunies. Je vois aussi la possibilité de garder ma flexibilité de nomade digital donc tous les voyants sont au vert.

Après avoir passé les différentes étapes de recrutement avec Alex, il m’a envoyé un e-mail contenant un message vocal (en maintenant le suspense jusqu’au bout haha !) pour m’annoncer que j’étais choisie pour le poste de Content Manager international.

Certes, c’est facile de dire ce que je vais dire en sachant que je suis « l’élue » mais le courant était vraiment bien passé avec Alex.

Bref, non, ce passage de freelance à salariée à plein temps n’est pas du tout un échec mais une expérience de plus. Une expérience et un changement de trajectoire enrichissants et en phase avec mes envies et projets.

Lever de soleil en bordure de champs
Quel beau lever de soleil, vous ne trouvez pas ? Un matin lorsque j’allais courir quotidiennement pour commencer ma journée.

Renaissance et épanouissement

Après 8 ans à (beaucoup) voyager, je reconnais avoir envie de lever le pied. Je n’arrêterai pas car j’aime ça. Toutefois, c’est ma façon de voyager qui change. Et je vous avoue que je suis bien contente de me poser (qui l’eut cru ?).

C’est une évolution naturelle que je vis avec plaisir et sérénité parce que même si j’ai d’autres rêves, je ne suis ni dans le regret du passé ni dans l’urgence du futur.

J’ai beaucoup voyagé et je suis reconnaissante de toutes les expériences que j’ai pu vivre à une époque où je n’avais qu’à choisir une date pour réserver un billet d’avion.

Bref, aujourd’hui, j’ai moins envie de voyager avec mon sac à dos et de dormir dans des auberges de jeunesse… Je laisse la place aux jeunes ! 🤣

Plus sérieusement, bien sûr que je reste une petite aventurière mais avec des projets et des envies qui ne sont pas essentiellement centrés sur les voyages. (Je vais quand même profiter de la flexibilité de mon job, soyons clairs !)

Le présent

À l’heure où j’écris ces lignes, cela fait quelques mois que je suis officiellement la Content Manager et première salariée de WPMarmite.

Certes, ça ne fait que quelques mois et pourtant, j’ai le sentiment d’être en poste depuis bien plus longtemps que ça ! Faut dire que je me suis rapidement intégrée et que j’ai vite compris notre challenge.

Si je parle de renaissance et d’épanouissement, c’est parce que cette transition de freelance à salariée s’y apparente.

Au final, l’emploi et l’objectif professionnel concret (dont je parlais dans mon article Startup, mon amour) sont complètement compatibles. Pour preuve, c’est exactement ma position actuelle avec WPMarmite.

Ce job me permet de conjuguer tout ce que j’aime pour être épanouie professionnellement avec :

  • Des missions qui me plaisent, me font apprendre des choses et aiguiser mes compétences ;
  • Un domaine qui me passionne (Internet, WordPress, SEO, communication, etc.) ;
  • Un gros challenge de développement international qui repose sur mes petites épaules ;
  • Les langues et la dimension internationale (dont j’ai vraiment besoin pour être épanouie) ;
  • L’équipe qui brise cette solitude quand on est freelance ;
  • Les perspectives d’évolution qui sont énormes et excitantes ;
  • Les conditions de travail (j’ai ce cadre qu’il me fallait, je suis autonome et Alex me fait confiance) ;
  • Un esprit et des valeurs avec lesquels je suis en phase et ça, c’est extrêmement important.

Autre gros point positif : mon inspiration et mon goût pour la rédaction sont revenus. Je retrouve le plaisir de publier ici, sur mon blog ZetravelerZ. Et ça, c’est quelque chose qui me fait vraiment très, très, très plaisir.

Le futur

Rien n’est jamais acquis et je n’exclus pas l’éventualité que les choses puissent changer aussi bien de mon côté que de celui de WPMarmite. Et même si un jour les choses changent, ce que j’ai écrit ici ne sera pas moins sincère.

Je ne sais pas ce que l’avenir me réserve mais en ce mois de décembre de l’an 2020, les choses se présentent ainsi. D’ailleurs, j’y suis, là où je voulais être :

Je rêve de bosser dans un univers qui me passionne, entourée d’une équipe passionnée et passionnante, en ayant pour principal boosteur de motivation : la passion. 🙂

J’ai besoin de participer à une aventure qui ait du sens mais surtout qui me passionne et me donne envie d’aller encore et toujours plus loin

Est-ce qu’un jour je redeviendrai freelance à temps plein ? Ou vais-je lancer mon propre business ? Serai-je toujours salariée ? J’actualiserai ma réponse selon la suite de mes aventures. Pensez à vous inscrire à ma newsletter pour être au courant !

Faire ce qu’on aime, se faire confiance, suivre son instinct

J’aimerais encourager tout freelance souhaitant devenir salarié, ou inversement, à le faire si c’est ce que VOUS souhaitez !

On s’en fout des codes, des normes, et des autres « pseudo règles ». Ce qui compte, c’est de faire ce qu’ON aime, de se faire confiance et de suivre son instinct.

Pour ma part, c’est grâce aux voyages que j’ai appris (entre autres) à suivre et toujours faire confiance à mon instinct.

Aussi, j’ai testé un peu de tout puisque j’ai été salariée et entrepreneur/freelance (et je suis à nouveau salariée). J’ai adoré chacune de ces expériences et j’ai parfaitement conscience du fait que rien n’est jamais acquis ! (La situation Covid-19 en est un tristement bon exemple, parmi tant d’autres…)

J’aimerais conclure avec Jean-Claud Dusse une phrase qui correspond à ma façon de vivre et de voir les choses (je l’ai déjà partagée plusieurs fois d’ailleurs) :

You are who you hang out with!

*Vous êtes ceux que vous fréquentez !

Bon, maintenant que je vous ai parlé des raisons et des motivations qui m’ont fait passer de freelance à salariée à plein temps, vous en pensez quoi ?

Est-ce que vous aussi vous avez vécu une transition similaire ?

Je serais heureuse que vous me racontiez aussi vos expériences ! Parlons-en, ensemble.

Cyn

Je suis un mélange de culture Française, de passion Italienne et de joie de vivre Malgache. Amoureuse des voyages, des langues (française et étrangères) et de la Vie. J'aime et je m'intéresse à tout ce qui stimule mes sens et mon éveil incluant (mais pas seulement) le web, WordPress, le SEO et créer des liens de qualité (plutôt qu'en quantité). Cliquez ici pour vous inscrire à ma newsletter

2 réflexions sur “De freelance à salariée à plein temps

  • 7 décembre, 2020 à 2:07
    Permalien

    Salut Cyn,

    Merci pour ce point d’étape, qui m’a permis d’en savoir plus sur ton parcours 🙂
    Au final, mon démarchage sur LinkedIn est tombé à pic !

    En tout cas, c’est un vrai plaisir d’avoir dans l’équipe. Cette « première embauche » me faisait un peu peur mais tout s’est bien passé en fin de compte.

    Répondre
    • 7 décembre, 2020 à 4:37
      Permalien

      Hey Alex,

      Bienvenue sur mon blog ! 🙂
      Merci d’avoir lu mon article et d’avoir pris le temps de commenter.

      Et merci pour tes mots. Plaisir amplement partagé.

      Répondre

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